…Ralenti ! J’ai pas de temps à perdre

Tandis que graow-Justin s’en va distribuer tout pleins de minutes gratos dans Time out, l’essoufflée que je suis s’octroie une pause bien méritée sur son Tam-Tam rose fluo préféré. Jongler avec 3 vies, repartir à zéro… plusieurs fois, se faire pousser des bras dans le dos tout en luttant contre les lumbagos, ça pousse la terrienne moyenne à réfléchir, oh pas souvent je vous rassure mais suffisamment pour tenter d’acquérir la sagesse des éléphants.

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… De l’amour et du sang

Je t’aime. Je sais je ne te le dis pas assez. Je t’aime et parfois tu oublies que c’est vrai. Tu oublies que cet amour est inconditionnel. C’est de ma faute, je ne suis pas toujours tendre avec toi. Et puis il n’est pas nécessaire d’être un homme pour avoir du mal à s’épancher, à laisser couler ses larmes. La pudeur n’est pas l’apanage des mâles. Ma pudeur à moi touche les choses les plus simples et épargne étrangement les excès.

Trop facile de s’emballer pour les autres, de laisser couler les mots pour eux, de les aimer à visage découvert, de les détester aussi, avec cette même liberté. Ces sentiments là sont en libre accès. Ces « je t’aime » là fleurissent sans douleur et en toute sincérité. Parfois ces déluges de mots tendres arrivent presque à combler tous ceux qui n’ont pas été dits jadis. Pas besoin de s’allonger en thérapie pour avoir les yeux ouverts sur ses dénis et ses envies. L’envie de changer, l’envie de briser la chaine des pudeurs familiales, de ce travers ancestral. C’est finalement tellement facile de redresser la barre et de s’ouvrir un peu. Ces épanchements là ne me vident pas de mon sang. Au contraire c’est une perfusion d’amour en prévision des jours ou j’ai envie de hurler « au secours ».

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… Dieu est amour… moi pas

sorcièreDieu est amour, moi pas. Dieu est amour, moi pas…
Je sais d’emblée que je vais devoir payer des royalties pour ce mantra qui n’est pas de moi. Peu importe le prix, cette phrase sera mienne ce jour. Je me glisse dedans, envahis tous les recoins jusqu’à porter cette seconde peau
de « garcitude ». J’endosse le regard sévère, je mets ma robe de glace, relève la tête, pointe le menton. Je ne veux pas être gentille.

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