… C’est le printemps, aux armes jolies dames !

Princesse Sarah is back, Peau d’âne a enfilé sa robe couleur soleil pour faire un cake à son prince (y’a pas à dire il connaissait bien les femmes ce Cocteau, à défaut de les allonger sur sa couche), Jeanne à mis son plus petit short pour allumer Serges, et les filles à la page se lancent dans des grands ravalements de printemps pour séduire Maurice, plaquer Jacques en prévision de Rémi et oublier Serges.

C’est le printemps. Les parisiens enrhumés s’obstinent à passer leurs après midi en terrasse sous le soleil encore glacial d’Avril. Le diable en rit encore de les voir trembloter à l’heure de l’apéro, le volcan dont on ne doit prononcer le nom n’en finit plus de glousser. Qu’importe, le sport national a repris, les dauberies aussi. Paris prend un léger air d’Italie. Bon ok, pas si léger l’air, mais c’est la faute des graminées.

Les mâles sortent de la torpeur de l’hiver. Les couples saisonniers se défont sous la pression de la réouverture de la chasse. Les matous que l’instinct ou la flemme avaient précipité sous des couettes accueillantes pour passer à l’abri les mois de jachère, ressortent leur pelage d’été, gonflent leurs biceps, et reprennent leur look de célibataire. Mêmes joueurs jouent encore sans l’ombre d’un remords.

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