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Archive for the ‘Humeurs : sucrées ? salées ?’ Category

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Si on y pense, on apprend jamais vraiment à aimer. on apprend à mentir, à jouer, à parler, à tricher à tout ce qu’on veut mais jamais à aimer. En même temps vous imaginez une méthode Assimil ou un Bescherelle pour apprendre à aimer ? Leçon N°1 : ressentez de l’amour. Travaux pratiques : fermez les yeux bien fort, pensez à votre glace préférée, multipliez par 10, rajoutez la chaleur d’un feu de cheminée, la joie d’un jour sans école et une pincée de montagnes russes. Secouez, respirez, aimez. Recommencez. Hop hop hop, et un peu plus d’entrain cette fois-ci.

En ce qui me concerne la première fois que c’est arrivé, je jouais à un jeu débile avec mon frangin quasi majeur du haut de ses 9 ans. Nous étions les aventuriers de l’arche perdue, Superman et Candy vautrés sur le lit des parents, sautant pour apercevoir les cadeaux de Noël planqués sur les placards et naviguant entre les cro-crodiles et autres monstres qui se cachent sous le lit. Mon frère tombait toujours en hurlant sa comptine “ahhh je tombe, je meurs, si tu m’aimes tu pleures”.

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Facebook est mon ami. Je sais que dit comme ça je vais tout de suite choper l’image d’une femme qui finira seule sur sa couverture en crochet, bouffée par ses chats. Remarquez moi je veux bien, mais je ne serai pas seule dans ce cas à tomber au front, telle une poilue de la cyber guérilla. Facebook sera alors devenu  la première cause de mortalité chez les femmes de l’an 3000, juste avant les chats donc…

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Contrairement à pléthores d’idées préconçues, l’amour n’est pas livré avec la maternité, la culpabilité si. Les mères indignes font désormais leur coming-out et avouent de plus en plus volontiers, avoir observé l’échantillon humain vagissant sorti de (et/ou avec) leurs tripes avec plus de perplexité que d’adoration.

On a le droit, voire le devoir tellement c’est devenu tendance, de dire qu’on n’était pas née pour être mère. Génitrice oui. Moman gâteau non. Pas la peine de râler, si la vie était bien faite, le vociférator serait systématiquement livré avec le mode d’emploi, les réponses qui vont bien, l’instinct, l’abnégation et la patience de Mère Theresa. Il y aurait moins de serial killer en crise avec cet enfoiré d’Œdipe, d’ados junkies sous les ponts, et de clones de M. Pokora.

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L’erreur eut été de vouloir faire une typologie de la connasse, ou si j’avais été démago, une apologie de la pouffiasse. Non vraiment cela aurait été trop long. Je préfère vous racontez au fil de l’eau la pollution de la radasse, l’invasion perfide de la salope. Nous sommes toutes confrontées à cette petite garce qui tape sur les nerfs voire qui nous pourrie la life avec application, comme un caillou nous ruinerait le collant dans nos Stilettos. Moi j’ai pas de bol, les connasses j’en connais plein. D’aucuns diraient même que je les cherche. Je ne sais pas pourquoi, j’attire la pupute comme les crottes attirent les mouches. Mais je m’en fiche, même pas mal. Je me venge en inventant des noms d’oiseaux et en élargissant mon vocabulaire animalier. : Grues, morues, hyènes, vipères, dindes, guenons, chiennes. Résultat au milieu de cette arche de Noé, je ne daube pas, je suis zoologue, ranavoir. (suite…)

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Tandis que graow-Justin s’en va distribuer tout pleins de minutes gratos dans Time out, l’essoufflée que je suis s’octroie une pause bien méritée sur son Tam-Tam rose fluo préféré. Jongler avec 3 vies, repartir à zéro… plusieurs fois, se faire pousser des bras dans le dos tout en luttant contre les lumbagos, ça pousse la terrienne moyenne à réfléchir, oh pas souvent je vous rassure mais suffisamment pour tenter d’acquérir la sagesse des éléphants.

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Et bien voilà, ça me pendait au nez ou plutôt ça me pendait à la frange. Trois jours après mon arrivée au soleil, à me dorer la pilule pour quitter ce blanc fluo qui me colle à la peau et c est la crise. Que dis-je, c’est le drame !

Je frise. Non pire, je frisouille. J’anglaise devant et je marasme derrière. Frisouillis et cheveux courts ne font pas bon ménage, surtout quand on s’est lancé dans l’aventure périlleuse de la frange à quelques jours du départ. Et que la première qui glousse un « oh ben quoi c’est tellement mimi les frisettes » prenne garde: je lui ferai bouffer mon sérum John Frieda. (suite…)

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Voilà tout est dans le titre. Les femmes amoureuses sont haïssables, détestables horripilantes. Les femmes amoureuses donnent envie de mettre des claques, de rentrer dans les ordres, d’ouvrir un pot de Nutella et de s’y plonger jusqu’à la crise de foie.

Les femmes amoureuses sont une atteinte à la dignité de la femme. Si si , rien de moins que cela.
La preuve par 3.

La femme amoureuse est un être ennuyeux. Elle n’a rien à dire. Elle se contente de glousser l’air épanouie. Résultat c’est une plaie pour les soirées filles, soirées qui soit dit en passant ont du être décalées 4 fois because of the nouvel amoureux de la femme amoureuse qui non mais on rêve, s’évertue à lui faire des surprises aux dates prévues pour le daubage rituel contre les mecs. Bref, quand vient le tour de table des chipies, casée entre le divorce de Janine, les soirées adultères de Monique, juste après le presque viol consentant de Sophie dans la salle photocopieuse et avant les larmes de Bernadette qui n’a toujours pas conclu avec son sublime voisin de palier gay, notre femme amoureuse balancera un « oh ben moi tout va bien hein, je je suis super heureuse. Je l’aime ». Temps de parole 3 min 50, et toujours cet ignoble sourire. Pas de quoi lancer un débat aviné, pas de quoi rebondir, juste quelques soupirs du bout des lèvres : « oh ben je suis contente pour toi ma chérie » suivi d’un léger et pardonnable cri de vipère « en même temps t’en as tellement bavé avant, et puis on y croyait plus alors c’est génial ». Temps de dauberie possible : 1min20. Vraiment pas de quoi enflammer la soirée. D’ailleurs on ne lui demandera plus comment elle va. C’est bien connu des écrivains et autres verbeux, le bonheur n’a rien à dire. Alors ta gueule vilaine. La femme in love est une meuf chiante. CQFD.

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