C’est notre faute… notre très grande faute…

mere-tt-width-620-height-457-crop-1-bgcolor-edeef0.jpgContrairement à pléthores d’idées préconçues, l’amour n’est pas livré avec la maternité, la culpabilité si. Les mères indignes font désormais leur coming-out et avouent de plus en plus volontiers, avoir observé l’échantillon humain vagissant sorti de (et/ou avec) leurs tripes avec plus de perplexité que d’adoration.

On a le droit, voire le devoir tellement c’est devenu tendance, de dire qu’on n’était pas née pour être mère. Génitrice oui. Moman gâteau non. Pas la peine de râler, si la vie était bien faite, le vociférator serait systématiquement livré avec le mode d’emploi, les réponses qui vont bien, l’instinct, l’abnégation et la patience de Mère Theresa. Il y aurait moins de serial killer en crise avec cet enfoiré d’Œdipe, d’ados junkies sous les ponts, et de clones de M. Pokora.

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Si tu m’aimes, tu pleures…

Mis en avant

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Si on y pense, on apprend jamais vraiment à aimer. on apprend à mentir, à jouer, à parler, à tricher à tout ce qu’on veut mais jamais à aimer. En même temps vous imaginez une méthode Assimil ou un Bescherelle pour apprendre à aimer ? Leçon N°1 : ressentez de l’amour. Travaux pratiques : fermez les yeux bien fort, pensez à votre glace préférée, multipliez par 10, rajoutez la chaleur d’un feu de cheminée, la joie d’un jour sans école et une pincée de montagnes russes. Secouez, respirez, aimez. Recommencez. Hop hop hop, et un peu plus d’entrain cette fois-ci.

En ce qui me concerne la première fois que c’est arrivé, je jouais à un jeu débile avec mon frangin quasi majeur du haut de ses 9 ans. Nous étions les aventuriers de l’arche perdue, Superman et Candy vautrés sur le lit des parents, sautant pour apercevoir les cadeaux de Noël planqués sur les placards et naviguant entre les cro-crodiles et autres monstres qui se cachent sous le lit. Mon frère tombait toujours en hurlant sa comptine “ahhh je tombe, je meurs, si tu m’aimes tu pleures”.

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… Salopes !

salopes1-tt-width-620-height-527-crop-1-bgcolor-edeef0.jpgL’erreur eut été de vouloir faire une typologie de la connasse, ou si j’avais été démago, une apologie de la pouffiasse. Non vraiment cela aurait été trop long. Je préfère vous racontez au fil de l’eau la pollution de la radasse, l’invasion perfide de la salope. Nous sommes toutes confrontées à cette petite garce qui tape sur les nerfs voire qui nous pourrie la life avec application, comme un caillou nous ruinerait le collant dans nos Stilettos. Moi j’ai pas de bol, les connasses j’en connais plein. D’aucuns diraient même que je les cherche. Je ne sais pas pourquoi, j’attire la pupute comme les crottes attirent les mouches. Mais je m’en fiche, même pas mal. Je me venge en inventant des noms d’oiseaux et en élargissant mon vocabulaire animalier. : Grues, morues, hyènes, vipères, dindes, guenons, chiennes. Résultat au milieu de cette arche de Noé, je ne daube pas, je suis zoologue, ranavoir. Lire la suite

BURN OUT mon amour, mon salaud, mon enfer

Pour vous autres sirènes. Pour vous éviter la noyade, pour que vous preniez soin de vous, que vous laissiez les autres prendre soin de vous, que vous reconnaissiez les signes, que vous ne tombiez pas dans le piège. Personne n’est à l’abri, c’est eux qui l’ont dit. Personne. Mais personne n’a dit non plus que nous devions affronter cela seules.

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Presque 20 ans que je roule ma bosse (parfois j’aimerais bien rouler ma boss aussi mais j’ai peur pour mon job), que je courbe l’échine comme Zlata (ne pas confondre avec Zlatan) face aux orages. 20 ans presque donc, que je surfe sur les vagues et que je bois régulièrement la tasse dans la “World Company”. Comme vous. Comme tellement d’autres.

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Prenez de la … Prenez de la farine…

vintage003Moi qui avais passé des heures à noircir l’écran de mon clavier, à déblatérer sur mes échecs, sur mes fiertés, à vous confier mes bourdes monumentales (je vous ai déjà parlé de ma vautre cul nu en robe ras la salle de jeu au bureau ? nan ? ah bon tant pis…), à vous parler de mes amours, de ma famille, de vous, à vous avoir saoulé à chaque reprise du sport / des mojitos / des mecs / des régimes / du sport / des mojitos… de vous avoir confié mes tripes, d’avoir daubé sur les mâles ou les salopes, étudier les techniques de drague, interviewer les porn-stars et donner de ma personne sur des tests peu réglementaires… j’ai perdu le fil, la voie sacrée, les mots avec ou sans accent circonflexe. J’ai perdu l’envie.
L’angoisse
La crise
La loose
La honte
La panique de l’écran blanc avec le curseur vicieux qui clignote : « t’as toujours rien écrit gourdasse » « c’était mieux avant ma pauvre » « et sinon t’as essayé le tricot ? » « Bah alors Doudou on te voit plus aux soirées »
Nada, Nichts, Rien, Walouf

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Deux doigts n’est pas coucher

(Article paru le 19/02 sur http://www.ladiesroom.fr à l’occasion de la Journée Spéciale « Infidélité »)

infideliteUne soirée filles comme tant d’autres…

Avec des filles mais des filles bien, des litres de raisin fermenté, des dizaines de clopes improbables échangées et des discussions ubuesques sur les visites chez le gynéco en Inde, des cacas dans le désert, des roulages de pelles en boîte, des premières fois ratées, pas ratées à 2, 3 et plus, des bilans d’essayages de sex toys pendant les heures de bureau, d’essayage d’hommes, de stagiaires plus ou moins pubères, pendant les heures de bureau…

Une nuit ordinaire dans nos vies de trentenaires, bien avant les crises de nerfs, les crises d’enfants, les crises d’ados. Bien avant les démons de midi, la flippe de la quarantaine, les divorces, les remariages. Bien avant d’être sage.

Arrêt sur image.

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Fière d’être Charlie

Mon pays est le berceau des droits de l’homme, forgés dans la peur, le sang et la révolte.

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Mon pays accueille sans discrimination citoyenne les noirs, les arabes et les blondes, les gays, les lesbiennes, les cathos, les musulmans, les bouddhistes, les juifs, les athées et même les cons. Y’a parfois des dérapages, des heurts. Mon pays n’est pas parfait.

Dans mon pays on se fout des croyances des autres, car dans mon pays on s’est battu pour la laïcité. C’est pour cela qu’on demande à tous de garder pour soi ses signes extérieurs de culte. Parce qu’au fond on s’en fout.

Dans mon pays on s’est battu pour faire tomber des rois, on s’est battu pour s’affranchir des papes. Nous nous sommes battus pour n’être que des citoyens… et c’est déjà beaucoup.

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