… de la testostérone enfin !

19067020_w434_h_q80En matière de ciné comme pour le reste je suis ying & yang. Ying-Mag quand je passe et repasse en boucle des films comme Danse ta vie et A tout jamais, la larme à l’œil et la goutte à la narine, Yang-Robert quand je me délecte de films à haute densité de testostérone.

A ce titre j’ai déjà dressé Commando et Predator au Panthéon des œuvres cinématographiques, mais cela faisait plusieurs mois que l’industrie du cinéma frustrait mes désirs. Non pas qu’il ait manqué de sorties alléchantes rayon Science fiction ou Action, mais quelle longue série de bides…

Twilight ? Un chef d’œuvre de mièvrerie ado crétine. Un scandale, à peu près aussi édifiant que le bouquin. Non, non je m’énerve pas, j’explique.
Wolferine ? Dio… Fallait pas…
Terminator 4 ? et le scenar ? hein il est ou le scénar ?
Inkheart ? Le fils à sa mère de 7 ans m’a dit avoir baillé au bout de 5 min, en même temps je le crois sur parole, je dormais déjà …

Bref c’est un peu à reculons que je suis installée devant Outlander, une espèce de croisement incertain entre Predator, The Thing, Highlander, le tout version Viking… Je le vends bien non ? Voyez plutôt le pitch : « Sous le règne des Vikings, un homme venu de l’espace – Kainan – s’écrase sur la Terre, apportant avec lui une créature terrifiante, un prédateur extraterrestre connu sous le nom de Moorwen. Alors que la bête plonge les environs dans le chaos, les vikings, d’abord suspicieux envers ce mystérieux étranger, s’associent bientôt à Kainan pour en venir à bout. Lui seul pourra les mener à la victoire… »

Pas de quoi s’enflammer à la base donc, et pourtant je classerai direct ce film qui n’a pas fait tant de bruit que cela dans mon top 15 des films de bourrins de l’année. E-FI-Casse. De la violence a gogo, des effets spéciaux qui tiennent la route (faut dire que le mec qui gérait l’écran bleu dans Wolferine a été viré… alléluia), des hommes des vrais, de l’amitié virile (c’étaient pas des PD les vikings !), de l’amuuuur, des légendes, des épées, du suspens.

Un très bon moment, avec en prime Monsieur John Hurt, toujours aussi dément, entouré de deux bombasses pleins de muscles à savoir Jack Huston et surtout Jim Caviezel, dans la série beau gosse ténébreux avare de paroles et qui ne sourit pas… Miam… Deux spécimens males de toute beauté donc qui ont rappelé à Robert qu’il était définitivement homo !

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