Et voilà, une journée à reluquer des oeuvres à Beaubourg, une journée à pietiner devant le talent, à baver devant l’exceptionnel, à s’émouvoir devant le merveilleux, à glousser devant l’incertain, me voici de retour dans mon antre avec un seul mot à la bouche : où est mon encre de chine ?…
Alors voici mes essais, version école maternelle. N’est pas Kandisnky qui veut





