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Scandale, la mode ma bonne dame , c’est un scandale ! Et je ne parle pas des hommes tout nus sortant de l’eau tels des naïades derrière des bambins innocents ! Je ne vous parle pas non plus des mannequins fantômes (stade post anorexique de l’ère Lagerfield), ni de l’utilisation de fausse fourrure et du lycra lamé, ni même du come back des épaulettes années80. Non je vous le dis le vrai scandale c’est les soldes.

Et la on touche le nerf de la guerre. Et là je m’insurge, je brule mon soutif, je passe à l’esclandre. Ah parce que oui c’est bien beau de nous coller des mannequins dénudés en vitrines placardées de -70%, c’est bien joli d’avoir fait la Une du 13h, d’avoir fait fantasmer des hordes de modasses et fait flipper des hordes de banquières quand au final les bonnes affaires ne sont plus là. Finies ! Foutues ! Eradiquées, que dis-je, anéanties.

Je m’explique. Si si, je sens bien qu’il faut que je m’explique comme Hollande au Bourget, comme DSK devant Nafissatou (non non je vous en prie ne restez pas à genoux), comme mon fils devant sa mère…

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La déclinaison des noms de marques à l’étranger (le “naming” comme ils-disent) nous permet souvent de dénicher des pépites de traduction ;)

Ainsi nous roulons dans des Chevrolet qui ne roulent pas (No Va en espagnol) , dans des cercueils grecs chez Renault (Kaveos) et j’en passe.

En images quelques droleries lues dans le dernier CBNews. Je vous préviens, on frôle le bon goût sans jamais y sombrer… :

Une petit morveuse chez Nissan ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La classe version mother fucker

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tête de fion, joli derche ou habillée en verge ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour plus de pépites je vous ai retrouvé ce papier sur la toile.

… Photo du jour

cc. Mara Roszak

Longue vie au glamour…

 

… Salopes !

L’erreur eut été de vouloir faire une typologie de la connasse, ou si j’avais été démago, une apologie de la pouffiasse. Non vraiment cela aurait été trop long. Je préfère vous racontez au fil de l’eau la pollution de la radasse, l’invasion perfide de la salope. Nous sommes toutes confrontées à cette petite garce qui tape sur les nerfs voire qui nous pourrie la life avec application, comme un caillou nous ruinerait le collant dans nos Stilettos. Moi j’ai pas de bol, les connasses j’en connais plein. D’aucuns diraient même que je les cherche. Je ne sais pas pourquoi, j’attire la pupute comme les crottes attirent les mouches. Mais je m’en fiche, même pas mal. Je me venge en inventant des noms d’oiseaux et en élargissant mon vocabulaire animalier. : Grues, morues, hyènes, vipères, dindes, guenons, chiennes. Résultat au milieu de cette arche de Noé, je ne daube pas, je suis zoologue, ranavoir. Lire la suite »

Tandis que graow-Justin s’en va distribuer tout pleins de minutes gratos dans Time out, l’essoufflée que je suis s’octroie une pause bien méritée sur son Tam-Tam rose fluo préféré. Jongler avec 3 vies, repartir à zéro… plusieurs fois, se faire pousser des bras dans le dos tout en luttant contre les lumbagos, ça pousse la terrienne moyenne à réfléchir, oh pas souvent je vous rassure mais suffisamment pour tenter d’acquérir la sagesse des éléphants.

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… ah bas la fast-tromperie !

Lors d’une sortie familiale de la famille recomposée spéciale -3ème- millénaire- Ingalls, votre dévouée servante est tombée en presque syncope quand sa progéniture chérie a lancé un “Dis maman adultère ça veut dire adulte ?”

“Quoi ? Qu’ouïs-je ? Qu’entends-je ? Non mais je ne vois pas pourquoi pas du tout, m’enfin à vrai dire pas vraiment, enfin c’est une façon de voir les choses, et puis tais-toi junior finis ta crêpe à 8000 calories.” Bref comme vous le voyez je m’en suis tirée à merveilles, et c’est en levant les yeux que j’ai compris en regardant l’affiche 4×3 du quai d’en face la raison de cette bombe linguistique : “Gleeden, le premier site de rencontre adultère”.

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Hier j’ai rêvé que je volais. J’ai rêvé que mon corps se transformait, qu’il devenait docile. Je rêvais que je le pliais à ma volonté. Mes jambes grimpaient sans efforts derrières mes oreilles, mes orteils devenaient acier pour me porter. Je courrais d’un bout à l’autre avec des enjambées de 5 cm sans avoir l’air ridicule, la grâce m’habitait. Je sautais comme le cabri des Vosges et retombais sans la lourdeur de l’épagneul. Je pliais comme le roseau sans que mon souffle ne me quitte et que mon dos reste bloqué. Mes doigts papillonnaient divinement sans me faire ressembler à une folle épileptique, mes bras s’arrondissaient en un cercle parfait. J’agitais fleur, rubans sans avoir l’air godiche. Je passais de l’autre côté du miroir.

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…Ma vie est un film de SF

Elevée aux corn flakes et aux Twilight Zone j’ai toujours cru mordicus qu’une armée de petits bonshommes reconstruisaient notre monde minute par minute et qu’on devait à leur étourderie la perte inexplicable de nos objets favoris. J’avais 6 ans. Ca ne s’est pas arrangé par la suite, puisque j’ai cru dur comme fer que ma prof de français adorait le diable, que le prince charmant finirait bien par frapper au carreau et qu’en soufflant dans la trompette d’un gnome, je trouverai son trésor au pied de l’arc en ciel…

S’en suivi évidemment une longue cure de Prozac admisitrée par mes parents las d’acheter des croix en argent pour éloigner les vampires hors de mon lit… Et oui, ils n’ont jamais vraiment aimé mon ex-mari.

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C est la guerre…

Et bien voilà, ça me pendait au nez ou plutôt ça me pendait à la frange. Trois jours après mon arrivée au soleil, à me dorer la pilule pour quitter ce blanc fluo qui me colle à la peau et c est la crise. Que dis-je, c’est le drame !

Je frise. Non pire, je frisouille. J’anglaise devant et je marasme derrière. Frisouillis et cheveux courts ne font pas bon ménage, surtout quand on s’est lancé dans l’aventure périlleuse de la frange à quelques jours du départ. Et que la première qui glousse un “oh ben quoi c’est tellement mimi les frisettes” prenne garde: je lui ferai bouffer mon sérum John Frieda. Lire la suite »

Bon j’avoue qu’à l’époque j’étais plus rodée en suicide blond qu’en suicide girl, car malgré les reportages qui leur sont de plus en plus dédiés, ces filles là restaient un mystère à mes yeux, une secte un peu étrange, une tribu de bombasses tatouées au look de punk et à la carrosserie irréprochable.

Restait encore à voir ce qu’elles avaient sous le capot…

Qu’à cela ne tienne, grâce au carnet d’adresses bien fourni des filles de LR nous voila partie un joli soir d’hiver à la rencontre de Léopoldine, Suicide Girl et de Rémi Chapeaublanc, virtuose de l’appareil photo (un peu comme moi avec une carte bleue, juste pour vous donnez une idée du bestiau).

Je vous laisse découvrir en images cette très très jolie rencontre et j’espère que vous excuserez au passage un cadrage un peu drastique (Rémi pardon) et un montage à la serpe.

Quant à mes clichés ils en ont pris pour leur grade et je repars, non pas fan de cette communauté mais charmée par l’esprit de liberté, un peu frondeur et pas du tout cliché de ces petites minettes pleines d’assurance. Fidèles aux fondatrices de Portland ces jeunes femmes ne se réclament d’aucun mouvement précis (non ce ne sont pas des chiennes de garde en bas résilles), leur point commun étant de ne pas suivre le mouvement général.

Pin up, burlesques, playmates, les Suicide Girls revisitent tous les genres. Et si l’on peut ne pas être tenté par le recrutement drastique des SG, ou douter de l’intérêt purement artistique des visiteurs (payants) du site, on ne pourra en aucun cas mettre en cause la démarche de ces mannequins d’un autre genre, tout aussi belles, tout aussi sexy et probablement bien plus intègres…

Après quelques semaines en guest sur le site SuicideGirl je dois avouer que je suis bluffée par la qualité des photos, l’absence de vulgarité, le respect des membres, car à part 3-4 pelés qui m’ont réclamé un set (Photoshop est mon ami, le cadrage sous le menton aussi), point de dragueurs fous et d’excités de la braguette dans ma boite aux lettres. L’esprit reste bon enfant, les commentaires plus flatteurs que langue de vipère, ça vous rappelle quelque chose ? Ladiesroom ? Heu et bien oui, un peu. Sans Bonenbottes néanmoins…

Vous l’aurez compris, si j’étais membre du jury de la nouvelle star je voterais « bleu », si j’étais un mec je lancerai des messages subliminaux à ma douce, si j’étais midinette je placarderais un poster sur le mur, si j’étais une bombe atomique je serais p’etre même tentée par l’aventure… c’est dire.

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